La High-tech regroupe les techniques les plus avancées et parle nanomatériaux, internet des objets ou intelligence artificielle ; elle s’applique à des domaines de pointe comme l’aérospatiale ou les biotechnologies.
La Low-tech est celle des techniques durables, accessibles à tous, capables de produire des objets robustes et réparables, et vise à répondre de manière réfléchie à des besoins concrets et identifiés.
Ces deux conceptions sont-elles par nature inconciliables ou peuvent-elles trouver des terrains d’entente ? Entre besoins des sociétés et enjeux planétaires, quels choix opérer pour l’avenir ? De telles questions seront au centre des interventions et des discussions lors du prochain colloque de la Communauté du savoir (Cds), organisé par la Haute Ecole Arc et l’UTBM le 26 août prochain à Neuchâtel.
À des conférences plénières tenues en matinée succéderont l’après-midi différentes sessions plus spécifiques à une thématique, des aspects théoriques aux outils pédagogiques, des matériaux résilients aux technologies raisonnées, du domaine de la santé à celui de l’aménagement du territoire.
Ces interventions seront complétées par des ateliers réunissant étudiants et entreprises, des posters accessibles au cours de la journée, et une table ronde pour conclure l’événement.
Animé par des scientifiques des hautes écoles et universités adhérant à la Cds ou partenaires du réseau franco-suisse, le colloque s’adresse à tous les membres de cette grande communauté et s’ouvre également à un public plus large : les problématiques auxquelles il se propose d’apporter des éclairages concerne l’ensemble de la société et son avenir.